Sécuriser mon appartement
Protéger un appartement demande de tenir compte de son accès, de son étage, des parties communes et de vos habitudes de vie.
PERIN Sécurité vous aide à identifier les points sensibles de votre logement et à définir une solution adaptée, simple à utiliser au quotidien et évolutive selon vos besoins.
Parlons de votre logement
Quel est votre besoin ?
Rez-de-chaussée ou dernier étage, porte palière, balcon, terrasse, fenêtre accessible, cave ou box : chaque appartement présente une situation différente.
Vous venez d’emménager ? Vous avez déjà une alarme ? Vous vous absentez régulièrement ou souhaitez simplement mieux protéger votre appartement ?
Choisissez la situation qui vous correspond :
Je veux protéger mon appartement
Protéger son appartement ne consiste pas simplement à installer une alarme.
Une protection efficace commence par comprendre comment une personne pourrait atteindre votre logement, par quel accès elle tenterait d’entrer et ce qui doit se passer lorsqu’une intrusion est détectée.
Digicode, badge, interphone ou gardien constituent une première barrière. Mais une porte peut rester ouverte, un visiteur peut être laissé entrer ou un accès secondaire être moins contrôlé.
Rez-de-chaussée, étage intermédiaire, dernier étage, proximité d’un escalier de service, d’une toiture, d’un parking ou d’une cour : l’exposition change selon la configuration de l’immeuble.
Porte palière, fenêtre accessible, balcon, terrasse, porte-fenêtre, cave ou box : tous les accès ne présentent pas le même niveau de risque.
L’enjeu n’est pas uniquement de détecter une présence dans le séjour. Une tentative sur la porte ou une ouverture accessible peut devoir être identifiée dès les premières secondes.
Une sirène alerte. Mais si vous n’êtes pas disponible, qui vérifie la situation et applique les consignes prévues ?
Coupure électrique, perte Internet, batterie défaillante ou équipement vieillissant : la continuité de fonctionnement fait partie de la protection.
Les accès collectifs réduisent l’exposition de l’immeuble. La protection de votre appartement doit néanmoins être pensée pour sa situation et vos habitudes.
Faire le point sur la protection de mon appartement
Je m’absente régulièrement
Votre appartement doit rester protégé même lorsque vous n’êtes pas disponible.
Travail, week-end, vacances, déplacements : une protection efficace ne doit pas dépendre uniquement de votre capacité à regarder votre téléphone.
Une alerte se produit : que se passe-t-il ?
DÉTECTER
Le système identifie une ouverture, un choc ou une présence anormale.
TRANSMETTRE
L’information doit parvenir à quelqu’un, même si vous êtes loin ou indisponible.
VÉRIFIER
Il faut distinguer une véritable intrusion d’un déclenchement intempestif.
AGIR
Si nécessaire, les consignes prévues doivent être appliquées.
Une alarme peut vous prévenir qu’un événement se produit dans votre appartement. Mais lorsque vous êtes absent, vous n’êtes pas toujours en mesure de consulter votre téléphone ou de vérifier vous-même la situation.
La proximité de voisins peut être rassurante, mais elle ne garantit ni la détection de l’événement, ni sa vérification, ni l’application des actions prévues.
C’est le rôle de la télésurveillance : prendre le relais lorsque vous ne pouvez pas le faire.
Lorsqu’une alerte est transmise au centre de télésurveillance, les opérateurs appliquent les consignes prévues, vérifient la situation et, lorsque cela est nécessaire, engagent les actions adaptées.
Votre alarme détecte. La télésurveillance prend le relais.
Faire le point sur mes besoins
J’ai déjà une alarme
Avoir une alarme ne signifie pas nécessairement être encore bien protégé.
Votre appartement évolue, vos habitudes changent et votre équipement vieillit. Il peut être utile de vérifier si votre système répond toujours à votre situation.
Les 5 questions à se poser
- La porte palière et les ouvertures réellement accessibles sont-elles correctement protégées ?
- Les détecteurs couvrent-ils toujours les bonnes zones, malgré un nouvel aménagement ou la présence d’un animal ?
- La cave, le box ou les autres espaces que vous souhaitez protéger ont-ils été pris en compte ?
- Les batteries, les équipements et la transmission des alertes sont-ils régulièrement vérifiés ?
- Quelqu’un peut-il prendre le relais si vous ne répondez pas ou si votre connexion Internet est indisponible ?
Faire le point ne signifie pas nécessairement remplacer votre installation.
L’objectif est d’abord de déterminer ce qui fonctionne, ce qui mérite d’être amélioré et ce qui peut être conservé.
Une installation existante peut souvent être adaptée à la configuration de l’appartement et à votre manière d’y vivre.
Faire le point sur mon installation
Je viens d’emménager
Vous venez d’emménager ? Pensez aussi à la sécurité de votre nouvel appartement.
Un emménagement est souvent synonyme de nombreux changements : nouvelle résidence, nouvel étage, nouveaux voisins, nouvelles habitudes et nouveaux équipements.
C’est aussi le bon moment pour regarder votre appartement avec un œil neuf et vérifier quelques points simples.
Lorsque vous emménagez, vous ne connaissez pas toujours l’historique complet du logement. D’anciens occupants, proches, artisans ou prestataires ont pu disposer de clés, de badges, de télécommandes ou d’accès à des équipements connectés.
Quelques vérifications permettent de repartir sur de bonnes bases :
- vérifier qui possède les clés de l’appartement, de la cave et du box ;
- envisager le remplacement du cylindre de la porte palière lorsque cela est nécessaire ;
- récupérer ou faire désactiver les badges et télécommandes qui ne doivent plus être utilisés ;
- modifier les codes personnels des équipements présents dans l’appartement ;
- supprimer les anciens utilisateurs des applications et objets connectés.
Pour les accès communs, le syndic ou le gestionnaire de l’immeuble peut vous indiquer la procédure applicable.
Le premier réflexe de sécurité est simple : savoir précisément qui peut entrer chez vous.
La porte palière est souvent le premier point d’attention, mais l’étage ne suffit pas à déterminer le niveau d’exposition d’un appartement.
Au rez-de-chaussée, une fenêtre, une terrasse ou un jardin privatif peuvent être directement accessibles. Aux étages, un balcon voisin, une coursive, un auvent, un escalier de service ou une toiture peuvent créer des cheminements moins évidents.
Regardez également la position de votre porte sur le palier : est-elle visible, isolée, proche d’un ascenseur ou d’une issue secondaire ?
Enfin, une cave ou un box situé dans une zone commune peut présenter une exposition différente de celle de l’appartement.
Bien protéger son appartement commence par comprendre comment il peut être atteint.
Vous découvrez une alarme dans votre nouvel appartement ?
Avant de décider de la conserver ou de la remplacer, commencez par comprendre ce qu’elle protège réellement.
Est-elle encore opérationnelle ? La porte, les ouvertures accessibles et les pièces importantes sont-elles couvertes ? Les équipements ont-ils été entretenus ? Pouvez-vous récupérer tous les codes et accès nécessaires ? Comment les alertes sont-elles transmises ?
Une installation existante peut parfaitement répondre à vos besoins ou nécessiter seulement quelques adaptations.
L’important n’est pas d’avoir une alarme neuve, mais une protection adaptée à l’appartement et à votre manière d’y vivre.
Votre appartement vous semble sécurisé lorsque vous êtes présent. Mais qu’en sera-t-il lorsque vous serez au travail, parti pour le week-end ou en vacances ?
Si votre alarme détecte une intrusion, comment en serez-vous informé et qui pourra prendre le relais si vous ne répondez pas ?
La sécurité d’un appartement ne dépend pas uniquement de son étage ou du nombre d’ouvertures. Elle dépend aussi de votre manière d’y vivre.
Vous travaillez toute la journée à l’extérieur ? Vous télétravaillez régulièrement ? Vous partez souvent le week-end ? Vous avez des enfants ou des animaux ? Votre cave ou votre box contient-il des biens que vous souhaitez protéger ?
Le positionnement des équipements doit également tenir compte du voisinage, des parties communes et des règles applicables dans la résidence.
La bonne question n’est donc pas seulement :
« Quelle alarme faut-il installer ? »
mais plutôt :
« De quelle protection avons-nous réellement besoin dans ce nouvel appartement ? »
Faire le point après mon emménagement
J’ai une résidence secondaire
Quand vous êtes loin, votre appartement doit rester protégé.
Un appartement utilisé comme résidence secondaire peut rester inoccupé plusieurs jours ou plusieurs semaines.
Pendant ce temps, vous êtes parfois à des centaines de kilomètres. La présence de voisins et les accès collectifs sont utiles, mais ils ne permettent pas toujours de savoir rapidement ce qui se passe chez vous.
La protection doit donc répondre à trois questions : quels sont les accès exposés, comment être alerté et qui peut prendre le relais lorsque vous êtes loin ?
Porte palière, fenêtre accessible, balcon, terrasse, coursive, cave ou box : l’exposition dépend de la configuration de l’immeuble et de l’emplacement de votre appartement.
Un digicode ou un interphone constitue une première barrière, mais ne remplace pas l’analyse des accès propres à votre logement.
Si quelque chose se produit pendant votre absence, vous devez pouvoir en être informé rapidement.
Un système de sécurité peut détecter une situation anormale et transmettre une alerte à distance.
Mais recevoir une alerte ne suffit pas toujours. Encore faut-il pouvoir vérifier ce qui se passe réellement lorsque vous ne pouvez pas vous rendre sur place.
Recevoir une alerte sur votre téléphone est utile, à condition d’être disponible.
Si vous êtes en déplacement, sans réseau ou simplement indisponible, la télésurveillance permet qu’une alerte soit prise en charge selon les consignes définies à l’avance.
Celles-ci peuvent notamment intégrer un proche, une personne de confiance ou un contact local.
Pour une résidence secondaire, l’enjeu est moins de multiplier les équipements que de maintenir une protection cohérente lorsque le logement reste inoccupé.
Détection des accès, transmission fiable des alertes, possibilité de vérifier un événement et organisation du relais doivent être pensés ensemble.
Faire le point sur ma résidence secondaire
J’ai subi une effraction
Après une effraction, comprendre ce qui s’est passé permet de mieux protéger votre appartement.
Le premier réflexe est souvent de vouloir remplacer ou renforcer rapidement la porte ou la fenêtre concernée.
Mais avant d’ajouter de nouveaux équipements, il est utile de comprendre comment l’intrusion a été possible et ce qui pourrait être amélioré.
Une effraction apporte malheureusement des informations concrètes sur les vulnérabilités de votre appartement.
Prenez le temps d’identifier :
- par quel accès l’intrusion a eu lieu : porte palière, fenêtre, balcon ou terrasse ;
- comment cet accès a été forcé ou contourné ;
- quel chemin a permis d’atteindre l’appartement depuis la rue ou les parties communes ;
- si d’autres accès privés présentent les mêmes faiblesses ;
- si un équipement collectif défaillant doit être signalé au syndic ou au gestionnaire.
Comprendre le scénario de l’intrusion permet de mieux déterminer ce qu’il faut renforcer.
Une alarme était déjà installée ?
L’important est alors de reconstituer simplement la chaîne des événements.
- L’intrusion a-t-elle été détectée ?
- L’alarme s’est-elle déclenchée suffisamment tôt ?
- Une alerte a-t-elle été transmise ?
- Quelqu’un a-t-il pu vérifier ce qui se passait ?
- Une action a-t-elle pu être engagée ?
Cette analyse permet de distinguer ce qui a correctement fonctionné de ce qui mérite d’être amélioré.
Après une effraction, il est naturel de concentrer son attention sur la porte ou la fenêtre qui a été forcée.
Mais le point d’entrée utilisé n’est pas nécessairement la seule vulnérabilité de l’appartement.
Profitez de cette remise à plat pour regarder l’ensemble : porte palière, ouvertures accessibles, balcon, terrasse, cave et box.
Les améliorations concernant les accès communs doivent être examinées avec le syndic ou le gestionnaire de l’immeuble. Elles complètent la protection de l’appartement sans s’y substituer.
L’objectif n’est pas de corriger un seul point faible, mais de retrouver une protection cohérente.
Une protection efficace ne repose pas sur un seul équipement.
Il faut vérifier si une nouvelle tentative serait détectée suffisamment tôt, si l’information serait correctement transmise et si une personne pourrait prendre le relais lorsque vous n’êtes pas disponible.
Vivre en appartement ne signifie pas être à l’abri des risques.
Un appartement vide pendant la journée, un départ en week-end ou quelques semaines de vacances suffisent parfois pour attirer l’attention. Les accès sont moins nombreux que dans une maison, mais ils restent des points sensibles qu’il convient de protéger.